Echanges et perte ?

Il arrive, par accident ou à dessein, que des bébés soient échangés à la maternité.
Cela est connu et parfois inquiète, à tort.

Je suis plus surpris que personne ne s’intéresse à l’échange d’un père (le nouveau devient alors « beau et/ou spirituel »),
d’une mère (la classification est plus machiste), ou d’une famille entière (beaucoup plus fréquent que l’on croit).

Parfois, les hommes particulièrement, choisissent la famille de l’épouse. Lorsque le divorce arrive tout est perdu.
Mais perdu est-il le bon terme ?

Le cas de personnes ayant pris le parti, souvent par méfiance, pragmatisme ou clairvoyance, d’abandonner l’une sans en chercher d’autre, n’interpelle pas plus les chercheurs.

Je rêve de statistiques mettant en relation ce sujet avec des évènements dont les interactions restent à ce jour mystérieuses.
– réussite professionnelle
– abonnement chez un psy-quelque-chose
– croyances diverses à des groupes (religions, sectes, politiques, …) ou à aucun
– nombre d’enfants
– lieux et façon de voyager
– vision et tendance philosophique (conformiste, absurde, cynique, égocentrique, je m’en foutiste,…)

Il se peut même, qu’aucune relation n’apparaisse.
Comme l’amour qui fut une chose extraordinaire lorsque l’humanité était jeune (mort précoce), il se peut aussi que dans ces temps présents usés par la promiscuité et la vieillesse de nos civilisations modernes, la famille n’ait plus qu’un rôle oublié, fonction vitale qui a perdu sa signification et son rôle.

Almagro (Castille la Manche)

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